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Atelier spiritualité 2

oct. 19, 2017

CR Ch3 T. d'Asnsembourg - 9/10/2017


Atelier spi du 9 octobre 2017

Thomas d’Ansembourg / Cessez d’être gentil. Soyez vrai

Chapitre 3 « Prendre conscience de ce que l'autre vit vraiment »

Présents : Marithé, Georges, Bernard, Annie.

l- Communiquer : c'est exprimer et recevoir un message

Souvent quand on parle, on n'écoute pas l'autre (dialogue de sourds).

Communiquer c'est exprimer et écouter l'autre, le laisser s'exprimer, et s'assurer qu'on s'est bien écoutés mutuellement (répéter, reformuler).

Comment passer de la zone de méfiance à la zone de confiance (schéma).

La zone de méfiance est la zone des peurs (peur de nous dévoiler, d'être critiqués) La peur est une perte d'énergie.

La CNV nous invite à vivre dans la confiance, à entrer en confiance dans la relation.

L'écoute de l'autre lui permet de s'exprimer : interaction entre l'écoute (expression) et la réception.

Bernard nous dit qu'il sourit lorsqu'il téléphone, cela change l'intention donc la parole.

Pour arriver a la zone de confiance, savoir écouter et s'exprimer en se débarrassant de ses peurs

Oser écouter l'autre le plus complètement possible, oser l'accueillir dans sa complexité ou sa détresse, sans avoir l'impression que nous devons « faire quelque chose » d'autre que écouter et tenter de comprendre en acceptant nos limites.

2-L'empathie : être présent à soi et aux autres.

Exemple de Karim.

Si l'on essaie de prodiguer des conseils ou des solutions, on s'occupe de soi mais pas de lui. Grâce à l'empathie, on accompagne par une présence bienveillante, il ne se sent plus seul. Cela peut être une «occasion » de grandir, d'apprendre sur soi, sur l'autre et sur le sens de notre vie.

L'empathie, c'est écouter au bon endroit. Être en empathie avec l'autre demande de la force et de la sécurité intérieures. Plusieurs étapes :

  1. Ne rien faire.

  2. Porter notre attention sur les sentiments et les besoins de l'autre.

  3. Ne pas interpréter mais répéter, reformuler les besoins de l'autre.
    Si nous « lestons » le sentiment d'un besoin, nous invitons la personne à descendre à l'intérieur d'elle-même, à faire le travail d’intériorité qui permet d'élargir et la conscience et le pouvoir d'action.

 

« Nos jugements sont l'expression tragique de nos besoins. »

Marithé dit être dérangée par cette formule qui ne nous semble pas claire.

Bernard : derrière un jugement s’exprime quelque chose de moi.

Georges se demande quel est le besoin qui est derrière le jugement ?

Je n'ai pas pris de notes au delà de la page 147. Désolée. (Annie)

Prochaine réunion : mercredi 15 novembre a 14h 15 lieu à déterminer


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