Imprimer cette page

DOCUMENTS / atelier politique

janv. 26, 2018

Entretien avec Enrico Letta : Quel avenir...


Réactions :

* Pour l'instant l'explosion de la natalité est de beaucoup plus importante que le changement climatique. Les aléas climatiques habituels, qui autrefois étaient bien gérés, sont devenus un fléau dans les pays surpeuplés. Nous devrions exiger une politique de planning familial, en compensation de notre aide, dans les pays du tiers monde ;

* Nous avons imposé nos modèles économique à la Chine et l’Europe de l'Est et les résultats sont là ;

*Une démonstration éclatante de la nature frauduleuse du "débat climatique". Il ne fait aucun doute que les vagues migratoires actuelles sont dues à la politique désastreuse de "changement de régime" promue par les néo-conservateurs anglo-américains et suivie par les chefs d'états et les observateurs sans vision (Irak; Afghanistan, Libye, Ukraine), mais certains trouvent quand même opportun de faire diversion avec la marotte réchauffiste ;  

* Je pense que vous n'avez pas compris ou pris conscience de l'ensemble du problème... ;

* Cynique du Bon Sens et Raison ;

* La démographie incontrôlée doublée du réchauffement climatique rendent impossible tout développement dans les pays d'Afrique sub-saharienne et du Nord - en plus sur fond d'épuisement des ressources halieutiques et instabilité politique : ces deux bombes à retardement vont exploser de façon simultanée dans les années qui viennent !;

* Changements climatiques, surpopulation, guerres et autres violences. Autant de raisons puissantes pour mettre sur la route des millions de gens. Nous avons encore du temps pour préparer la gestion de tout ce monde, surtout par la prévention lorsqu'elle est encore possible, mais pas tant de temps que à (un siècle ?). Malheureusement notre espèce est notoirement mauvaise à planifier sur le si long terme pour des évènements qui semblent surtout impacter les autres ;

* nous avons du temps ? Je crains bien que non. C'est déjà en cours. D'ici quelques décennies l'Europe n'aura pas grand-chose à envier aux townships du Cap. Ce sera d'ailleurs la même population ;

* Si nous baissons les bras, peut-être. Si nous nous organisons, d'ici un siècle nos arrières-petit-enfants serons peut-être plus foncés de peau mais ils seront en paix et vivront, non pas dans l'opulence, mais raisonnablement confortablement je pense.