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SPRITUALITE

oct. 30, 2018

Atelier Spiritualité 17 octobre 2018


Chapitre 3, 1ère partie

Atelier Spiritualité 17 octobre 2018

 

Présents : Marithé, Georges, Elisabeth, Françoise.

Excusés : Annie, Bernard

 

Chapitre 3, 1ère partie

 

Spinoza, précurseur de la lecture critique de la Bible : pour lui, trois critères de lecture s'imposent :

 

Maîtrise des langues dans lesquelles les Écritures ont été rédigées, l'hébreu biblique pour l'AT, le grec pour le NT.

 

Les thèmes abordés dans les livre : les regrouper, en relever les contradictions et les ambiguïtés.

 

Faire état du contexte historique, culturel, politique dans lesquels les livres ont été écrits

Compléter par des informations sur la personnalité et l'intention de leurs auteurs, et sur leurs destinataires. (p.73)

 

La nature (ou Dieu) pour Spinoza correspond à tout ce qui existe, le cosmos. Dieu englobe tout

 

La loi divine, c'est la connaissance de l'amour de Dieu, un chemin d'une connaissance intellectuelle vers une connaissance vraie.

Les mots, les concepts sont nécessaires pour progresser vers la connaissance, des petits pas avec un éclairage progressif.

Rien ne peut être en dehors de Dieu, en moi il y a une infinie parcelle de Dieu.

Certains du groupe ajoutent (ce que ne dis pas Spinoza): «  mais beaucoup de mal dans l'homme »). Le désir de l'homme est d'aller vers son être accompli.

C'est aussi un fonctionnement : mettre en pratique l'amour et la justice.

 

L' intuition : une vérité qui s'impose au delà des concepts.

 

Chapitre 4, 2ième partie

 

Loi universelle et nature singulière (p. 157) pour comprendre les « sentiments qui nous gouvernent »

Toujours dans la perspective de la recherche du bonheur, nous pouvons nous laisser balloter par nos émotions, par l'idée que nous nous faisons des choses et des êtres,

Mais nous pouvons aussi « prendre notre destinée en main » et « devenir plus lucides sur nous mêmes et sur les autres » en acquérant « une meilleure connaissance des lois universelles et de notre nature singulière »

En nous appuyant sur la raison, nous prenons du recul et nous découvrons « ce qui est bon et mauvais pour nous, ce qui s'accorde » ou pas à notre nature, augmentant ou diminuant « notre puissance de joie »

 

Ainsi pour ce qui est du racisme : la différence de l'autre n'est pas acceptée, face à un danger, elle se renforce et l'émotion nous fait généraliser ce qui est faux.

Spinoza nous engage à nous appuyer sur la raison qui nous permet de réfléchir, comprendre et prendre du recul, pour éviter que se produise alors un phénomène d' « empilage » dans ce qu'on dit et ce qu'on interprète.

 

On fonctionne avec l'émotion, on généralise, on colle une étiquette ou on « se casse la figure »

 

 

 

Prochaine réunion ch, 3 et 4, 2ième partie

 

Date : le 21 novembre, chez Elisabeth ou Annie, à préciser

 

 

Françoise, pour l'atelier

 


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