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Eau à boire

juil. 20, 2012

2012-2013 - livres proposés


- date - lieux

Livres proposés à notre choix pour l’année 2012-2013 :

Propositions d’Annie.

Soucis de soi, conscience du monde

par Raphaël Lioger, professeur d’études politiques à l’université d’Aix en Provence où il dirige l’Observatoire du religieux

Essai, éditeur : Armand Colin

Date de parution : juin 2012

279 p.

Résumé : On nous dit que nos contemporains sont de plus en plus individualistes : obsession de l’apparence physique, de l’équilibre psychique, quête du bien-être, d’un bonheur centré sur soi. Mais en même temps, nous ne nous sommes jamais autant préoccupés du monde au-delà des frontières : écologie, développement durable, dialogues des cultures, action humanitaire.

Deux réalités qui semblent incompatibles et qui pourtant sont bien présentes dans les consciences contemporaines.

 Ce mélange a donné naissance à la religion dominante de notre temps : l’individuo-globalisme qui imprègne tous les domaines de la vie : la santé, la politique, le sport, l’éthique, l’entreprise .

Elle met l’accent sur l’authenticité, le naturel, le ressourcement, l’énergie, donnant une bonne place à des pratiques comme le yoga, la sophrologie, le qi gong, la méditation.

 

Cette foi nouvelle est-elle entrain de changer notre monde, en imposant un nouveau rythme de vie, de nouvelles règles du jeu ? C’est ce changement que cet essai se propose de décrire et d’expliquer.

 

Rendez-vous nomade

Par Sylvie Germain

Roman, éditeur : Albin Michel

Date de parution : janvier 2012

198 p.

Résumé :

« Qu'en est-il de Dieu » ? Est-ce une invention, et si oui, de quel type: une œuvre géniale créée par l'imagination humaine, une découverte insoupçonnée, inimaginable, opérée par voie de révélation, une pure fiction construite sur fond de peur et de désir, un mensonge phénoménal concocté pour les naïfs ?

On peut opter pour une signification unique et s'y tenir sa vie durant, ou migrer d'un sens à un autre au fil du temps.

On peut aussi déambuler sans fin, en zigzag et en spirale, autour d'une seule signification qui s'impose plus que les autres, pour l'interroger, encore et encore.

Et si celle-ci, aussi  criblée de doutes, et de pénombres soit-elle, coïncide avec les données de la religion reçue en héritage, par le hasard de notre naissance,  alors ce hasard se transforme progressivement en aventure, et l'aventure en destin, à force d'être sans cesse relancée, poursuivie.

L'absence des défunts nous laisse « sans voix »

Or, pour Sylvie Germain, c'est précisément au coeur de ce silence que peut advenir la possibilité de se mettre à l'écoute d'un écho de cet « absolu du loin » vers lequel sont partis les défunts. Question de « foi » , sans doute.

 

Dans ce nouveau livre, elle nous confie l’aventure spirituelle qui est la sienne.

« C’est en s’égarant qu’on trouve l’imprévu, en trébuchant que l’on prend conscience du chemin, en s’attardant de ci-de là que l’on prend le temps d’observer, de rêver, d’imaginer

La pensée de Sylvie Germain est d’une grande profondeur et nourrit le lecteur

Autant qu’elle l’emmène dans ses propres questionnements.

 

Propositions de Monique B.

 

Aimer sans dévorer

Par Lytta Basset

Editeur : Albin Michel

Date de parution : octobre 2010

448 p

Résumé

L'anesthésie affective et l'enfermement en soi-même sont des expériences beaucoup plus communes qu'on ne veut bien l'avouer. Car, pour la plupart, nous ne croyons pas - ou plus - à la possibilité d'un amour véritable, vivant, puissant sans être dévorant.

Et ce n'est pas l'idéologie de l'amour tel que l'a enseigné un certain christianisme qui peut nous être d'un quelconque secours : il nous emprisonne au contraire dans une relation mortifère.

Lytta Basset nous montre pourtant qu'existe en chaque personne une étonnante réceptivité à l'amour, prête à s'épanouir dès lors que l'on consent à accueillir le manque comme une bénédiction.

L'amour qui se sait indigent laisse la place à un « souffle de vérité » qui déstabilise, mais pour venir à bout des confusions, blocages et ressentiments. Il mène alors à la découverte d'une

« part de feu » en soi dont on ne savait rien.

Ce feu, ce souffle qui traversent tout être humain, sont ceux dont parle l'Évangile. Nous sommes invités à nous y exposer, hors de toute contrainte sociale, morale ou religieuse, pour accéder à des relations affectives fécondes.

 

Nous sommes coupés en deux

Par Annick de Souzenelle

 

Editions du Relié, Catalogue : Hors collection

Date de parution : novembre 2008

130 p

Résumé :

Annick de Souzenelle analyse pour la première fois le mythe de Jonas dans la Bible, à sa manière habituelle, en revenant aux racines hébraïques du texte pour découvrir le sens caché des mots, et en se servant de la psychologie Jungienne. Ce faisant, elle nous donne une fulgurante méditation sur notre temps, avec ses peurs, ses espoirs et ses dangers et aussi sur nous-mêmes.

Dans nos sociétés modernes, l’être se trouve de plus en plus fragmenté, déchiqueté et véritablement coupé en deux par ses besoins, ses désirs et ses obligations existentielles, face à ses aspirations spirituelles.

 

Ces résumés sont tirés des sites internet à partir de Google, aux titres des livres.


Questions pratiques
Les réunions auront lieu le 3ième jeudi du mois de 14h à 16h30, localisation tournante.
Le premier atelier aura lieu chez Monique Brême, le jeudi 20 septembre


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